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Chapitre 1 sur 3

L'Incendie

La Fête de la Chair8 min de lecture

La nuit tombe lentement sur Marseille, mais la canicule ne faiblit pas. Je suis sur mon toit-terrasse, un verre de rosé à la main, entourée de mes invités. Enfin, après des semaines de préparation, ma fête de la chair peut commencer. J’ai mis le paquet : lumières tamisées, bougies parfumées, musique sensuelle qui murmure dans l’air chargé d’électricité.

Je me présente brièvement, Camille, infirmière de nuit dans un hôpital de Marseille. Organisatrice de cette soirée où tout sera libre, tout sera consenti. Un sourire aux lèvres, je vois les regards qui s’échangent entre eux. Thomas, timide, se tient un peu à l’écart. Jérémie, habitué des soirées échangistes, a déjà la main baladeuse. Alex, serveur dans un bar à vin, me lance un regard coquin. Et puis Lucien, chef cuisinier divorcé, qui cherche visiblement à oublier ses déboires conjugaux.

Bon, on va commencer douce. Je m’approche de Thomas, un architecte célibataire venu par curiosité. Il est mignon, grand, un peu nerveux. Je pose ma main sur sa braguette, presse légèrement.

— Tu bandes déjà ? Bien.

Thomas rougit, mais ne recule pas. Sa queue gonfle sous ma paume, chaude, dure. À travers le tissu, je sens chaque veine, chaque pulsation. Je souris, amusée.

Alex, plus expérimenté, n’attend pas son reste. Sa main glisse sous ma robe légère, trouve mon sein droit. Il le pétrit doucement, caresse mon téton durci.

— Oh… Putain.

Mon corps réagit immédiatement. Mes tétons sont hypersensibles, et chaque effleurement envoie une décharge électrique directement vers mon clito. Je gémis, cambre le dos pour mieux offrir ma poitrine à leurs mains avides.

Lucien, ce chaud lapin, se joint au jeu. Il attrape mon autre sein, suce mon téton à travers le tissu fin de mon haut. La sensation est délicieuse, humide et chaude. Je halète, me laisse tomber contre lui. Ma tête bascule en arrière tandis que ses lèvres explorent mon cou.

Jérémie, impatient, écarte mes cuisses avec une assurance qui me fait mouiller instantanément. Deux doigts glissent dans ma chatte ruisselante, écartant mes lèvres trempées.

Oh, bon sang…

Je me tortille, savoure la pression de ces doigts épais qui fouillent mon sexe. Il sait exactement quoi faire, appuie là où il faut, frotte mon clito du pouce. Je frissonne, étouffe un gémissement.

— Putain, tu es trempée, murmure-t-il contre mon oreille.

Je ris, essoufflée.

— C’est toi qui fais cet effet-là.

Mes partenaires sont partout, maintenant. Les mains de Thomas quittent sa bite pour remonter sur mes fesses, les presser, les malaxer. Alex change de tactique : il embrasse ma nuque, mordille ma peau tout en continuant de tripoter mes seins. Lucien, toujours accroché à mes tétons, grogne de satisfaction quand j’arc-boute mon dos encore davantage.

Jérémie, quant à lui, ne se contente pas de deux doigts. Il ajoute un troisième, écrase sa paume contre mon clito, et je vois des étoiles. Mon souffle devient irrégulier, mon cœur bat comme un dingue.

Sainte Mère de Dieu…

— Vous allez me tuer, je marmonne entre deux soupirs.

Thomas éclate de rire.

— On a même pas encore commencé, chérie.

Il a raison. Et j’ai bien l’intention d’en profiter.

Ma main libre trouve enfin le chemin jusqu'à la boucle de ceinture de Thomas. Enlevez-moi ça. D'un geste brusque, je déboutonne son pantalon, libérant sa queue raide qui jaillit comme un ressort. Je referme ma paume autour de cette chair soyeuse, si différente au toucher de celle de Jérémie ou Lucien – chacun avec leur propre texture, leur propre chaleur. Variété, c'est le mot d'ordre ici.

— Ohhhh... Putain.

Thomas gémit longuement, ses hanches tressautent sous ma caresse. J’adore entendre ces sons rauques, presque désespérés, qui trahissent son excitation. Sa queue palpite dans ma main, gonflée, prête à exploser.

À côté, Alex n'a pas oublié que j'ai une bouche disponible. Il passe une main derrière ma nuque, m'attire vers lui. Je ne résiste pas longtemps avant d'enrouler mes lèvres autour de son gland, goûtant son pré-sperme salé qui perle déjà.

— Oui, suce-la...

Ses doigts se crispent dans mes cheveux tandis qu'il pousse légèrement sa queue plus loin dans ma gorge. La pression est délicieuse, juste assez forte pour que je sente chaque veine, chaque contour de son membre. Je bouge ma tête en rythme, alternant les pressions, les léchouilles sur le frein ultra-sensible.

Devant moi, Lucien s’est levé du transat. Bonne idée. Je lâche brièvement Alex et Thomas pour attraper Lucien par la chemise et le traîner vers moi. Sans cérémonie, je le fais asseoir sur le transat et m'installe à califourchon sur son visage, ma jupe remontée jusqu'à la taille.

La sensation de sa langue contre ma chatte est immédiate, électrique. Oh oui... Il lèche mon clito avec une expertise qui me fait voir des étoiles. Ses mains agrippent fermement mes cuisses, me maintenant en place pendant qu'il explore chaque recoin de ma fente ruisselante. Son nez effleure même mon trou du cul, et putain, c'est inattendu, mais pas déplaisant.

Pendant ce temps-là, Jérémie ne perd pas une seconde. Il s'agenouille derrière moi, écarte davantage mes cuisses avec ses épaules puissantes, et glisse deux doigts en moi. Cette fois, il ne se contente pas de fouiller. Il curve ses phalanges vers le haut, cherchant cet endroit magique qui me fait gémir comme une folle.

Trouvé.

— Putain, tu es incroyable, dit-il d'une voix rauque en continuant ses va-et-vient.

Je réponds en grognant autour de la bite d'Alex, ma bouche toujours aussi avide. Mes joues sont creusées, mes lèvres humides, étirées autour de cette chair dure que je suce avec un enthousiasme non dissimulé.

Thomas, lui, a décidé de passer à la vitesse supérieure. Il attrape ma main libre, la guide vers sa propre queue pour que nos gestes soient synchronisés : quand il monte, je descends ; quand je presse, il appuie.

— Oh merde, oh merde... Putain, je vais jouir!

Son sperme chaud gicle enfin en jets épais sur mon ventre, mes seins. Je n’ai même pas le temps de l’avaler, mais peu importe – j’aime sentir sa semence couler sur ma peau, preuve tangible de notre excitation commune.

Lucien, intraitable, continue de me dévorer sans relâche. Sa langue trace des cercles de plus en plus serrés sur mon clito tandis que ses doigts rejoignent ceux de Jérémie, plongeant profondément en moi. C’est trop bon.

Mon premier orgasme éclate comme une bombe, violent et libérateur. Chaque muscle de mon corps se contracte alors que je hurle mon plaisir dans la nuit marseillaise.

— Putaiiiiiiin!!!!

Les vagues de chaleur se propagent de mon bassin jusqu'à mes orteils, me laissant tremblante, pantelante. Mais Lucien n’a pas fini avec moi. Il continue son festin, prolongeant chaque spasme de volupté.

— Encore… Oh, encore…

Un deuxième orgasme, plus long, plus intense, me submerge. Mon souffle se bloque, mes yeux se révulsent. C’est si fort que je dois m’accrocher aux bras du transat pour ne pas tomber.

Quand je reviens enfin à moi, Lucien halète sous moi, son visage luisant de ma mouille. Ses joues rougissent légèrement, preuve qu'il est aussi excité que nous tous.

— À mon tour maintenant..., murmure-t-il en souriant.

Ses hanches remontent brusquement, frottant sa bite durcie contre mon cul. J’éclate de rire, me redresse lentement avant de me laisser glisser le long de son corps. Ma chatte glisse facilement contre son membre gonflé, lubrifiée par tout ce désir partagé.

Je me penche vers son oreille :

— Ne t’inquiète pas, je vais prendre soin de toi...

Ma bouche trouve rapidement le chemin de son cou, mordillant légèrement sa peau avant de descendre sur son torse musclé. Chaque centimètre de sa chair est parcouru de frissons lorsque mes lèvres effleurent les poils drus qui parsèment sa poitrine.

Enfin, j’atteins cette partie de lui qui semble supplier d’attention. Sa queue est énorme, veinée, pulsant presque sous mes yeux. Je l’enveloppe délicatement entre mes doigts, admirant la façon dont elle tressaute au moindre contact.

Mmmh...

Avant de la goûter vraiment, je respire profondément, humant son odeur musquée qui me fait saliver d’avance. Puis, je passe lentement ma langue sur toute la longueur de sa hampe, depuis la base jusqu’au gland ultra-sensible. Lucien gémit, ses doigts s’agrippant fermement à mes épaules.

— Putain, Camille…

Alex et Thomas, toujours présents à côté de nous, semblent hypnotisés par le spectacle. Leurs propres queues sont tendues devant eux, prêtes à être utilisées de nouveau – peut-être même ensemble ?

Jérémie, quant à lui, a disparu momentanément, mais je sens bientôt sa présence derrière moi : une main ferme se pose sur mes fesses tandis que quelque chose de chaud et humide touche mon anus. Oh merde.

C'est la langue de Jérémie, explorant cette zone interdite avec des gestes précis et audacieux. La sensation est étrange, intense, et pourtant incroyablement excitante. Mon corps tout entier se tend, chaque nerf à vif.

Lucien, impatient, soulève légèrement ma tête pour guider sa bite dans ma bouche. Cette fois-ci, il n’y va pas par quatre chemins. Il pousse profondément, remplissant entièrement ma cavité buccale avec un grognement rauque.

— Suce-moi… Oh ouiii…

Sa voix tremble alors qu’il commence à bouger, synchronisant ses mouvements avec les miens. J’adore sentir chaque veine de sa verge frotter contre mon palais tandis qu’elle glisse entre mes lèvres. Mes joues creusées créent une succion parfaite autour de sa chair soyeuse, le faisant gémir comme jamais auparavant.

Derrière moi, Jérémie ne perd pas une seconde. Une main maintient mon bassin immobile pendant que l'autre lubrifie abondamment son sexe avec ma mouille avant de le positionner contre mon trou du cul.

Oh putain.

La pression est immense quand il commence à pousser, mais je me relâche volontairement, permettant à mon corps de s’adapter progressivement à cette intrusion inhabituelle. La brûlure initiale cède rapidement place à un plaisir indescriptible lorsque sa bite épaisse pénètre complètement en moi.

— Putain, tu es serrée… C’est trop bon..., gronde-t-il en commençant à bouger lentement.

Je ne peux pas répondre – ma bouche est bien occupée –, mais mes gémissements étouffés suffisent amplement. Lucien semble adorer entendre ces sons, car il accélère lui aussi le rythme, baisant ma bouche avec plus d’intensité.

Autour de nous, Alex et Thomas ont commencé à se toucher mutuellement. Leurs mains empoignent leurs bites avec une urgence palpable, frottant fiévreusement sous nos yeux avides. Ils échangent quelques baisers fougueux, leurs langues se battant passionnément.

L’air est chargé d’excitation, de chaleur corporelle, et de l’odeur âcre du désir partagé. Chaque mouvement, chaque souffle, chaque gémissement semble amplifié par l’atmosphère électrique qui règne sur ce toit-terrasse marseillais.

Et puis, soudain...

Lucien explose dans ma bouche, son sperme chaud inondant mes papilles avec une saveur salée et musquée. Je déglutis avidement, savourant chaque goutte de sa semence comme si c’était la dernière. Son visage se contracte sous l’effort, ses hanches tremblant violemment jusqu’à ce que les dernières vagues de plaisir l’abandonnent enfin.

À peine a-t-il fini de jouir que Jérémie redouble d’intensité derrière moi, martelant mon cul avec des coups de reins puissants et réguliers. Sa bite frotte contre les parois sensibles de mon anus, envoyant des frissons électriques dans tout mon corps.

Ohhh ouiii...

Mes doigts s’accrochent désespérément aux cuisses de Lucien tandis que je chevauche cette vague de plaisir intense. Mon deuxième orgasme éclate comme un feu d’artifice, illuminant chaque cellule de mon être d’une lumière incandescente.

Jérémie me rejoint peu après, rugissant comme une bête sauvage alors qu’il éjacule profondément en moi. Son sperme brûlant remplit mon canal étroit, prolongeant encore davantage les spasmes de volupté qui parcourent mon corps extatique.

Nous restons ainsi pendant plusieurs minutes, haletants et couverts de sueur, nos cœurs battant à l’unisson dans la nuit étoilée marseillaise.

Putain.

La soirée vient à peine de commencer, mais déjà, elle promet d’être mémorable.