Chapitre 1 sur 5
La Rencontre
Bordeaux Sauvage8 min de lecture
La journée s'est traînée comme un escargot bourré sous une pluie fine, et mon bureau n'a jamais semblé aussi gris, même avec mes stylos pastel et mes post-it couleur bonbon. Mais ce soir, j'ai décidé de m'offrir une pause, un verre en terrasse, juste moi, Clémence, architecte de trente-huit ans qui a besoin de respirer autre chose que de la poussière de chantier et des plans étalés.
Je me suis installée en terrasse du Bar des Chartrons, un petit établissement branché de Bordeaux où je ne mets jamais les pieds habituellement. Trop loin de mon quartier, trop loin de ma routine. Mais ce soir, c’est exactly ce dont j’ai besoin.
Le serveur arrive, grand, mince, un sourire à faire fondre la banquise. Ses yeux noirs pétillent quand il me regarde. Putain, il est canon. Malik est écrit sur son badge.
— Bonsoir, qu’est-ce que je vous sers ? demande-t-il, sa voix chaude comme un vin vieux.
— Un cocktail maison, s’il te plaît, quelque chose de fort et de fruité, je réponds avec un sourire.
Il hoche la tête, disparaît derrière le bar et revient quelques minutes plus tard avec un verre coloré, rempli de glace pilée, d’un liquide violet et d’une tranche d’orange.
— C’est une spécialité, dit-il en posant le verre devant moi.
Je prends une gorgée, le goût explosif du rhum et des fruits m’enveloppe. Déllicieux.
— Tu t’appelles Malik, non ? je demande en regardant son badge.
— Oui, c’est ça. Et toi ?
— Clémence.
On parle de tout et de rien, de la ville, de la vie, de nos passions. Malik écoute, pose des questions, rit à mes blagues. Je sens l’attraction entre nous, palpable, électrique.
Les verres se multiplient, les rires aussi. La nuit tombe, et je me retrouve à regarder l’heure sur mon téléphone.
— Je devrais rentrer, je murmure.
— Laisse-moi te raccompagner, propose Malik. Ma voiture est garée juste là.
J’accepte, trop tentée par cette soirée inattendue.
Dans sa voiture, l’atmosphère est chargée. On se regarde, on sourit, et soudain, ses lèvres sont sur les miennes. Son baiser est fougueux, passionné. Je grimpe à califourchon sur lui, sentant son sexe dur contre ma chatte humide. On s’embrasse à pleine bouche, nos langues dansent, nos corps frissonnent.
— Putain, tu es tellement sexy, grogne-t-il.
Ses mains glissent sous ma robe, caressent mes cuisses, remontent jusqu’à ma culotte. Il la pousse sur le côté, et ses doigts trouvent mon clito déjà gonflé. Je gémis contre sa bouche, mes hanches bougent au rythme de ses caresses.
— J’ai envie de toi, maintenant, je halète.
Il défait sa ceinture, sort sa bite dure, prête. D’un mouvement brusque, il déchire ma culotte et la jette derrière lui.
— Je vais te faire jouir si fort, promet-il.
Je baisse ma robe, libère mes seins, et il prend un téton dans sa bouche, suce, mordille, pendant qu’il guide sa queue vers mon entrée. Il pousse lentement, puis de plus en plus vite, jusqu’à ce que sa bite soit entièrement en moi. Je crie, mes ongles griffent son dos, mes hanches bougent en synchronisation avec les siennes.
— Oh putain, oui ! je gémis.
Il me prend avec force, chaque coup de rein envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Ses mains agrippent mes fesses, me tirant plus près, plus profond.
— Tu aimes ça, hein ? murmure-t-il.
— Oui, oui, ne t’arrête pas !
Il accélère, ses hanches claquant contre les miennes, sa bite glissant en moi sans effort. Je sens la chaleur monter, mon orgasme approcher.
— Je vais… oh mon Dieu… jouir…
Mon cri remplit la voiture quand je viens, mes murs internes se serrant autour de lui. Il grogne, sa bite pulsante, et je sens son sperme chaud remplir ma chatte. Il continue à pousser, à me prendre, jusqu’à ce qu’on soit tous les deux épuisés, essoufflés, satisfaits.
On reste là un moment, silencieux, à reprendre notre souffle. Puis Malik me regarde, un sourire malicieux aux lèvres.
— C’était incroyable, dit-il.
Je ris, me blottissant contre lui. Incroyable n’est même pas assez fort pour décrire ce qui vient de se passer.
La nuit est jeune, et je sais une chose : ce n’est que le début.
Sa peau contre la mienne est brûlante, humide de sueur. Je respire l'odeur musquée de son cou, mélange de parfum épicé et d'effort physique. Sa barbe naissante frotte délicieusement contre ma joue quand je tourne la tête pour l'embrasser à nouveau. Nos langues se retrouvent, moins pressées cette fois, explorant, goûtant. Le goût salé de sa transpiration se mêle au sucre résiduel de notre dernier cocktail.
Ses mains sont partout sur moi – dans mes cheveux défaits, sur mes seins sensibles, autour de ma taille fine. Un frisson me parcourt quand il empoigne mes fesses, pressant nos corps encore plus étroitement ensemble. Sa queue toujours fichée en moi durcit légèrement avec chaque mouvement lent de ses hanches.
"Putain... tu es si douce," murmure-t-il entre deux baisers. "Toute chaude et mouillée..."
Je souris contre ses lèvres, passant mes doigts dans ses boucles noires soyeuses. "C'est toi qui me fais cet effet," je réponds. "Avec tes mains magiques et ta belle queue épaisse."
Ma vulgarité le fait grogner de plaisir. "Tu aimes ça, hein ? Te faire baiser par un étranger dans une voiture garée?"
J'accepte cette provocation avec enthousiasme. "Un étranger charmant, oui," je halète comme il commence à bouger à nouveau, lentement mais délibérément. Chaque retrait de sa verge m'étire délicieusement avant qu'il ne plonge profondément à nouveau.
Sa main glisse vers mon clitoris, déjà hypersensible après mon premier orgasme. Il décrit des cercles experts tandis que nous reprenons un rythme plus soutenu. L'angle change, et soudain, je sens sa bite frotter contre ce point magique en moi à chaque poussée profonde.
"Oh merde ! Là ! Juste là !" je crie, mes ongles s'enfonçant dans ses épaules sous le choc électrique du plaisir.
Il rit doucement, ajustant immédiatement son angle pour maintenir cette friction parfaite. "Tu as trouvé ton endroit spécial ?"
"Oui... oh putain, Malik... ne t'arrête pas..." Mon souffle devient irrégulier alors que les sensations s'intensifient.
La pression monte inexorablement, différente du premier orgasme explosif. Celui-ci semble venir des tréfonds de mon être, une vague lente mais inévitable. Malik sent le changement chez moi. Il accélère le rythme tout en maintenant le contact parfait avec mon clito.
"Laisse-toi aller, Clémence," encourage-t-il. "Prends ton plaisir..."
Ses mots font basculer quelque chose en moi. Je me cambre en arrière malgré l'espace restreint, exposant davantage mon cou. Il saisit l'invitation et enfouit son visage dans la courbe sensible entre mon épaule et mon cou, suçant et mordillant la peau tendre. La combinaison des sensations – sa bouche avide sur mon cou, sa verge frottant ce point magique en moi, ses doigts magiques sur mon clito – me pousse vers l'orgasme.
Quand celui-ci arrive, c'est long et profond, une série de spasmes intenses qui semblent durer éternellement. Je vois des étoiles derrière mes paupières fermées, incapable d'émettre autre chose qu'un gémissement continu alors que je chevauche ces vagues de plaisir.
Malik grogne contre mon cou au même moment, sa propre libération arrivant simultanément à la mienne. Il se raidit, puis je sens sa chaleur intérieure jaillir en moi, pulsation après pulsation. Cela prolonge mon propre plaisir, chaque jet de sperme déclenchant une nouvelle onde de bonheur en moi.
Nous restons ainsi un long moment, connectés intimement, nos respirations chaudes se mêlant. Finalement, il relève la tête, me regardant avec un mélange d'émerveillement et de possessivité. "C'était incroyable," répète-t-il, essuyant délicatement la sueur sur mon front avec son pouce.
Je ris faiblement, passant mes doigts sur mes lèvres gonflées par nos baisers. "Tu es plutôt doué pour ça."
Un sourire satisfait étire sa belle bouche. "J'ai eu un bon professeur." Il ajoute avec un clin d'œil complice. "Et j'adore les défis."
Je me penche en avant pour l'embrasser à nouveau, doucement cette fois. Nos langues se rencontrent sans hâte, explorant paresseusement. Quand nous nous séparons enfin, Malik passe une main dans ses cheveux ébouriffés.
"On devrait probablement... tu sais... ranger tout ça," dit-il en faisant un geste vague entre nous.
Je regarde autour de moi, réalisant soudain où nous sommes vraiment. Les vitres légèrement embuées, ma robe relevée autour de ma taille, son pantalon autour de ses cuisses musclées. Un sourire malicieux étire mes lèvres. "Oui, je suppose que nous devrions."
Mais aucun de nous ne fait immédiatement mouvement. Au lieu de cela, nous partageons un regard prolongé, chargé de désir et de promesse non dite. Malik rompt le silence en premier, sa voix devenue rauque. "Dis-moi, Clémence..."
Il s'interrompt, attendant que je croise à nouveau son regard. Quand je le fais, il continue : "Ce soir n'était pas une première pour toi, n'est-ce pas ?"
Je secoue légèrement la tête. "Non."
Mon honnêteté semble le satisfaire. "Moi non plus." Il caresse tendrement mon visage. "Mais c'était spécial, pas vrai ?"
Je souris, me penchant pour déposer un baiser léger sur ses lèvres. "Très spécial."
Après ce qui semble être des heures mais est probablement quelques minutes seulement, nous finissons par nous séparer physiquement. Malik sort un paquet de mouchoirs de la poche de sa veste abandonnée sur le siège avant, et nous commençons à nettoyer les traces évidentes de notre passion.
Alors qu'il tend la main vers le bouton pour ouvrir les fenêtres et laisser entrer l'air frais de la nuit bordelaise, je remarque quelque chose qui brille faiblement sous la lumière du plafonnier. Je me penche pour ramasser l'objet – mon téléphone portable, tombé de mon sac pendant nos ébats.
"Merci," dis-je en le prenant alors qu'il me le tend. En le regardant, je vois plusieurs appels manqués et messages texte de mon mari – probablement inquiet de mon retard inhabituel. Une vague de culpabilité m'envahit brièvement, rapidement remplacée par autre chose : une détermination froide. Ma vie a besoin de plus que de cela. Plus que des calculs mensuels, des factures, des listes de courses partagées.
Plus que des rendez-vous amoureux planifiés tous les six mois.
La main de Malik se pose doucement sur ma joue, attirant mon attention vers lui. "Tout va bien ?" demande-t-il avec une sincère inquiétude dans les yeux.
Je hoche la tête, forçant un sourire rassurant sur mes lèvres. "Juste... beaucoup à penser."
Son pouce efface une larme solitaire qui a commencé à couler sans que je m'en rende compte. "Eh bien," dit-il en souriant, "peut-être que ton cerveau a juste besoin d'une pause de toute cette pensée intense."
Malgré moi, je ris. Le charme de cet homme est irrésistible.
Nous finissons par nous séparer, après avoir échangé nos numéros de téléphone et promis de nous retrouver bientôt. Alors que je sors de la voiture, l'air frais de la nuit me frappe comme une douche froide, éclaircissant instantanément mes idées. Malik attend patiemment que j'arrive à ma porte avant de partir, et je ne peux m'empêcher de sourire en le voyant faire – une marque subtile mais indéniable d'un véritable gentleman derrière son apparence de bad boy.
Une fois chez moi, allongée dans mon lit, je repasse mentalement chaque détail de la soirée. La façon dont il m'a regardée quand nous nous sommes rencontrés pour la première fois. La manière dont ses mains semblaient connaître exactement comment me toucher. Le goût salé-sucré de sa sueur mélangée au rhum de nos cocktails.
Et surtout, la sensation inoubliable de sa bite épaisse me remplissant, me comblant, me donnant ce plaisir intense que je n'ai pas ressenti depuis... peut-être jamais ?
Avec ces pensées excitantes tournoyant dans ma tête, je glisse finalement dans un sommeil profond, rêvant de rencontres futures et des plaisirs sensuels qui m'attendent.